25/09/2013

La diabolisation de l’UDC n’a pas de limite !

                                                                                                                                                                                                                                   

Il suffit qu’une idée, même la plus humaniste, vienne de l’UDC pour qu’une certaine presse se voit immédiatement investie de la mission sacrée de la présenter au public comme une chose abjecte et monstrueuse.  

 

Dernier exemple en date : la reprise dénaturée par la Tribune de Genève de ce matin d’une info exclusive parue dans le Tout l’Immobilier de la  veille.

 

L’info : un élu UDC planche sur la possibilité d’améliorer le sort des rentiers OCPA en offrant à ceux qui le souhaitent une possibilité de se loger au soleil  avec un niveau de confort et de sécurité supérieur à celui qu’ils connaissent à Genève et à bien meilleur compte.

 

L’intox par le titre : «  Renversant. Un UDC veut exporter au Maroc les retraités les plus pauvres ! »

Sous-titre : « Vous voulez exporter les ainés pour faire des économies. Monstrueux, non ? »

 

Il n’en faut pas plus pour que le téléphone du secrétariat de l’UDC Genève se mette à sonner avec en ligne des ainés à juste titre choqués d’apprendre par les mensonges de la Tribune qu’ils seraient désignés comme candidats à la déportation.

 

Monstrueux, non ? Au moment précis où les bulletins de votes sont sur les tables.

 

Mielleuse à souhait lorsqu’il s’agit des partis qui composent le calamiteux Conseil d’Etat sortant, la même presse entre en campagne contre l’opposition au mépris de toute déontologie.

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17/09/2013

Réel sentiment d’insécurité avec Moutinot-Rochat, faux sentiment de sécurité avec Maudet

 

Tout le monde se demandait pourquoi, durant sa conférence de presse du vendredi 13 septembre, le Conseil d’Etat s’était borné à une vaine chronologie des faits au lieu de sortir l’expertise de dangerosité erronée qui aurait tout expliqué. La réponse glace le sang : il n’y a pas eu d’expertise, la cavale meurtrière aurait été autorisée sur simple avis du médecin traitant du tueur violeur récidiviste.

 

Avec Laurent Moutinot, PS, la population avait un réel sentiment d'insécurité. Avec Pierre Maudet, PLR, la population a un faux sentiment de sécurité.

 

Une enquête neutre et objective confiée à une personne extérieure au Canton, vite!

09:27 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |

15/09/2013

Par amour du droit pénal le plus bête du monde, une union PLR – PS s’apprête à sauver les jours amendes

 

 

Les balades à cheval pour violeur récidiviste détenu, avec passage autorisé à la coutellerie, ne sont que l’insupportable illustration des aberrations d’une politique pénale généralement fourvoyée.

 

A Genève d’une part, où l’on est passé du « sentiment d’insécurité » de l’ère Moutinot-Rochat au sentiment de fausse sécurité induit par la communication habile d’un Pierre Maudet, mais aussi à Berne où les mêmes acteurs, PLR – PS s’entendent pour réduire à quelques modifications cosmétiques l’importante réforme du droit des sanction née de l’échec patent des jours amendes constaté par les procureurs cantonaux unanimes.

 

La question sera débattue au Conseil national ce 24 septembre.

 

La proposition de l’UDC demandant le retour de l’ancien droit, que tout le monde comprenait et craignait, avec sa distinction claire entre les peines d’argent (amendes fermes)  et les peines privatives de liberté (fermes ou avec sursis selon les cas) a été minorisée en commission par une coalition de députés emmenée par le PLR et le PS qui se sont entendus pour faire croire à une réforme.

 

Convaincue de la perfection du droit actuel, une majorité de la gauche du parlement s’est opposée à toute réforme avant de se rallier au PLR pour conserver les jours amendes comme peine principale, y compris avec sursis, seul le plafond de la peine étant abaissé : 180 jours amendes au lieu de 360 dans le droit actuel, le montant minimum étant fixé Fr. 30,-  par jour alors que la gauche voudrait Fr. 10,- et que le texte actuel ne fixe aucun minimum.

 

Rien ne changera avec un tel droit. On se souvient des déclarations viriles prononcées par certains sur ce sujet. Les votes n’ont pas suivi. Rendez-vous le 24 septembre.

Monsieur Maudet, parlez aux élus de votre parti maintenant ou taisez-vous à jamais !

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